En poussant deux secrétaires d’Etat au départ, le Président de la République sacrifie deux fusibles pour protéger le système.
Sentant la colère et la révolte dans le pays, Nicolas Sarkozy multiplie les opérations cosmétiques, sans traiter au fond l’ensemble des comportements qui aujourd’hui sont devenus insupportables à deux Français sur trois : le train de vie du gouvernement, l’imbrication de la vie politique et des grandes fortunes, et les financements contestables des carrières politique.
Contrairement aux déclarations continues de l’UMP, le populisme ne nait pas de l’exigence de clarté et de vérité, mais d’un fossé grandissant entre des discours en apparence vertueux et des actes profondément choquants.
Quand la République est confisquée, c’est la démocratie qui est abimée.
Le discrédit des gouvernants de notre pays atteint un niveau tel que les décisions de ce dimanche apparaissent bien tièdes et ne sauront suffire.
Christian PAUL, député de la Nièvre
Les premiers engagements Christian PAUL rejoint le Parti socialiste dès septembre 1978, « (...)