Pourquoi nous défendons le projet de pôle Bois de Sardy !

1- Parce que la Nièvre ne peut-être le seul département en France qui refuserait l’installation de projets industriels, à l’heure où des milliers d’emplois sont supprimés.

Nous rappelons que c’est l’agence de développement économique de la Nièvre, sur mission donnée par le Conseil Général de la Nièvre, qui prospecte en France et en Europe des investisseurs.

La très grande majorité des Nivernais attendent de ses élus un engagement sans faille pour cet objectif.

2- Parce que nous agissons en toute légalité, nous attendons la même attitude des opposants au projet. En cela, nous apportons notre soutien aux organismes publics qui ont du procéder à la coupe de quelques arbres exclusivement pour préparer les compensations écologiques qui doivent être menées selon un calendrier réglementaire très strict.

3- Parce que, depuis de longues années nous agissons, sur le territoire du Parc Naturel Régional du Morvan, comme dans l’ensemble de la Nièvre, pour que ce département soit un exemple en matière de protection de l’environnement et développement durable, nous poursuivrons cet objectif.
Les opposants au projet de Sardy n’étaient pas à nos côtés pour créer de nombreuses Zones Natura 2000 ou préparer la charte forestière du Morvan. Si la Charte forestière doit être renforcée pour être encore plus près des réalités du terrain, nous y sommes prêts.
Si comme nous le pensons, la loi doit évoluer pour mieux préserver la forêt, nous le ferons.
4- Parce qu’attentifs à la qualité de vie, nous ne céderons rien et resterons très vigilants sur les conditions d’exploitations de ce site qui doivent être parfaitement conformes aux règles Françaises et Européennes fixées.
Plus que d’opposants dépourvus d’honnêteté intellectuelle, nous avons besoin de « vigilants », capables avec nous d’obtenir des garanties et veiller à la permanence des contrôles.

5- Parce que nous voulons que ce projet soit conduit en toute transparence, sans travestir la vérité et les chiffres, nous récusons totalement l’erreur abondamment diffusée, selon laquelle ce projet serait soutenu par les fonds publics à hauteur de 75% alors qu’il n’en mobilise que 10%.

La démocratie n’est pas une guérilla, c’est un dialogue. Depuis le début, c’est notre méthode et pour l’avenir nous y sommes prêts.

Jean-Paul MAGNON, Christian PAUL, Bernard MARTIN, Henri MALCOIFE, Fabien BAZIN, Emile VIELLIARD, Bernadette LARIVE, Philippe NOLOT, Jean-Louis LEBEAU, Jacques LEGRAIN.