POUR 2013, FAIRE GRANDIR NOS TERRITOIRES

Au moment de souhaiter à chacune et chacun d’entre vous beaucoup de bonheur personnel pour 2013, je souhaite partager des vœux d’espoir pour notre pays.

Jamais dans l’histoire récente de notre pays, il n’a fallu faire face en peu de mois à autant de défis et de dangers. Nous l’avions prévu, rien ne nous a surpris. Mais les efforts paraissent sans précédent pour affronter le réel : les injustices à corriger, les entreprises à garder à flot, un héritage de déficits et de dettes à apurer, une planète dont les ressources s’épuisent, et l’Europe qui passa près du gouffre.

En 2013, il faudra tenir à bout de bras un monde fragile, et sans recul ni retard, trouver des solutions durables.

« Il y des instants dans l’âge des peuples, ceux qui touchent aux époques de transformation, où la nation toute entière s’arrête comme devant un obstacle inconnu », disait déjà Alexandre Dumas...Nous voulons en 2013 poursuivre sur le chemin du redressement, franchir les bornes, réunir les énergies positives.

Pour cela, je nous invite à la vaillance dans l’action quotidienne, à la fermeté des convictions, et à la vigueur des choix.
Il faudra bien les trois à la fois pour proposer aux pays les changements attendus. Je ne suis pas de ceux qui broient du noir, ou qui démissionnent de l’espoir.

Après six mois de mise en route, tournant le dos à la politique spectacle, la gauche doit traduire en actes les changements. Dans la reprise des investissements publics utiles, pour la santé, l’éducation, les transports, la production d’énergie. Dans le soutien à l’industrie, celle d’aujourd’hui et de demain. Avec le courage qu’exigent le contrôle de l’activité des banques ou la poursuite d’une réforme fiscale complète et juste.

Dans nos territoires ruraux, dans nos villes, il ne suffira pas de résister. Petites entreprises, agriculture, énergies renouvelables, bons usages du numériques, maisons de santé, vitalités culturelle et associative anticipent le monde qui vient.

Dans la Nièvre, nous devons être sur tous ces fronts. Pour l’emploi industriel, pour l’emploi des jeunes, pour l’emploi éducatif et médical, pour l’emploi sur des grands chantiers qui repartent. Déjà en 2012, ces nouvelles perspectives se découvrent, concrètement.

La France comme la Nièvre ne doivent pas se refermer, mais s’ouvrir aux idées et aux projets. Elles ne progresseront guère par l’esprit de clocher, mais par l’imagination et la solidarité. Elles ne se résument pas à des intérêts particuliers, mais exigent des projets locomotives qui mobilisent et qui rassemblent.

Pour la Nièvre tout particulièrement, la confiance renouvelée de nos concitoyens nous donnent, me donne la responsabilité de dire les faits, sans les subir, de porter la parole de ceux qui souffrent comme de ceux qui se battent pour qu’ensemble, on vive mieux ici. C’est cela, en 2013, faire pousser les territoires.

1 réaction à l'article

  • POUR 2013, FAIRE GRANDIR NOS TERRITOIRES

    Bonsoir Mr le Député,

    Je suis plutôt de celle qui perd vite espoir. Je trouve que le gouvernement met beaucoup de temps à mettre en place les contrats aidés. Je connais quelques personnes qui sont au chômage depuis deux ans voire plus, je ne sais plus quels conseils leur donner. Par ailleurs, comment se fait-il que l’on ne puisse pas cumuler allocation ASS+quelques heures d’emploi ou RSA+quelques heures d’emploi. Les personnes hésitent à travailler car elles perdent plus d’argent qu’elles n’en gagnent. Je connais le cas d’une personne bénéficiaire de l’ASS, elle avait travaillé un peu au mois d’Avril 2012.
    Après avoir déclaré, auprès des Assedic, les heures travaillées, on lui a retiré une partie de l’ASS.
    Elle n’avait touché que 360 euros pour le mois d’Avril 2012 ! Autant qu’elle reste chez elle pour percevoir ses 472 euros environ !

    Rédigé par Marielle SLEZAR le 15 janvier 2013 à 20:49