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Le 10 janvier 2007

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3 réactions à l'article

  • Nous Contacter

    bonjour Monsieur Paul,

    Juste un petit renseignement !

    Pouvez vous m’indiquer si cette information est vraie ?

    Tout député battu ou ne se représentant pas, et qui s’inscrit au chômage, percevra désormais 5 ans d’indemnités, soit la durée entière d’une législature normale, au lieu d’un semestre d’indemnité jusqu’à présent !

    le 4 avril 2007 à 18:20
  • Nous Contacter

    Lors d’une récente réunion publique à Luzy, j’ai été interrogé sur ce "privilège" dont je n’avais pas connaissance. La presse du lendemain m’en a donné le contenu...L’argument donné par la présidence de l’Assemblée nationale est d’assurer un "filet de sécurité" pour les députés battus issus du secteur privé. Il est vrai que le Parlement n’est pas à l’image du pays : peu de salariés, d’artisans, d’agriculteurs...qui souvent hésitent à quitter leur activité professionnelle. Il reste que la durée d’indemnisation, supérieure à celle des salariés, est excessive et donc à revoir. De même, les cotisations apparaissent faibles et devraient, au moins par solidarité, être alimentées aussi par les députés issus de la fonction publique (dont je suis et qui ne bénéficient pas de cette indemnisation), plutôt que complétées par le budget de l’Etat. De telles mesures mal calibrées ne sont pas de nature à réconcilier avec l’action politique. CPaul

    Rédigé par Christian Paul le 8 avril 2007 à 19:15
  • HADOPI : pour un mécénat généralisé.

    Le système actuel des droits d’auteurs naît au XIXe après l’abolition des privilèges aristocratiques ne peut pas continuer. Il est absolument absurde et impossible de tenter de criminaliser les citoyens sous prétexte qu’ils consomment « gratuitement » des biens culturels immatériels. Cela dit, il faut bien le remplacer par un autre système sous peine de voir la création disparaître. Ce que je propose est ce que j’appellerais le mécénat généralisé :
    -  Les droits d’auteurs sont supprimés. Seul un support physique peut être facturé légalement, et non un bien immatériel.
    -  Chaque citoyen doit lors de sa fiche d’impôt effectuer un don (montant minimum obligatoire calculé en fonction de la situation familiale et des revenus) aux artistes qu’il veut soutenir cette année. C’est ce que j’appellerais le micro-mécénat.
    -  En fonction de cela, une société du type sacem perçoit l’ensemble des dons et des noms d’artistes, et redistribue l’argent avec des règles proches de celles utilisées actuellement avec les droits d’auteurs perçus.
    -  S’ajoute à cela un système de licence globale permettant de percevoir une somme forfaitaire de la part des diffuseurs (radio, tv, fournisseurs internet, organisateurs de concert, etc.), qui est lui aussi redistribué selon les règles ci-dessus.
    -  Enfin, ce qui ne change pas est le « macro-mécénat » d’Etat, d’entreprise ou de riches mécènes, qui finances les créations d’avant-garde ne rentrant pas dans les votes populaires. Au fond, un tel système est assez facile à mettre en place, car il ne change presque rien, déplaçant juste le payement du droit d’auteur que l’on fait individuellement en achetant un disque à un payement annuel sur la déclaration d’impôt, et permet ainsi de rémunérer les artistes au prorata de ce que l’on a écouté, vu et apprécié durant l’année. GN

    le 8 mai 2009 à 10:52

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